A la recherche d'une muse, comme à la recherche d'un foyer
Je suis là, artiste dans l'âme, banale dans l'art, ennuyée
Lorsque j'écris ma plume n'a ni larme, ni charme, inanimée
Peut à peut je désespère, je pleure, j'inspire, la remplace.
Je me demande alors si c'est ici qu'es ma place.

Tournant mon regard vers la fenêtre ouverte, je savoure l'instant
Où peut à peut le ciel se pare, des rayons du soleil couchant.
Tandis que mon esprit s'égare, tourmenté, par les amours et par l'age,
Souhaite errer de gares en gares, rencontrer de nouveaux visages.
Partir en vagabond, ma vie pour seul bagage.

Alors pourrait peut être se parer mon visage
D'un sourire satisfait et heureux,
Prospère devant la contemplation des paysages
Où mon regard se perdrait peut à peut.