Je hais ces élans créatifs que je ne sais exploiter, la frustration est presque pire que le manque. J'ai tellement en tête, et tellement d'énergie. Je ne peut me résoudre à aller simplement me coucher, je veux vivre, ressentir, créer. Je veux créer.
Je nage dans l'incertitude et me rend compte du manque en l'abscence de ce jeune inconnu. Il est ma muse et sans lui je ne suis plu, j'ai envie de vivre avec lui, de me perdre avec lui, de ne plus être moi ou l'être totalement.Un mal me ronge en ce moment et l'envie d'écrire est trop forte. Le fond n'est pas clair, la forme incertaine et je sais qu'aucun produit ne sera à la hauteur de mes attentes. J'angoisse, trépigne, je ne sais plu quoi faire et ne peut toujours pas me résoudre au sommeil.

J'sais pas c'qui s'passe avec moi, en ce moment j'écris, je vis, je survie, mais plu par dépit.C'est l'envie qui, ici, aujourd'hui, me porte et m'anime, et surtout c'est son sourire, à l'autre, qui m'anime et me redonne l'envie. 
Je désire à nouveau la bohème, et créer, écrire, des histoires des pièles, à m'en faire tomber de sommeil, le cerveau vidée de toute pensées, comme si j'aggvais craché ma peine, mon amour, ma haine, mes envies et mes peurs, mes joies, la douleur, sur le papier. 

Aujoud'hui jme sens vivante, certe jm'me sent pas encore là, mais ça viendra. Et ttant pis si en attendant je vais n'importe quoi. Tant pis si j'souris aux inconnus, tant pis si j'ère sans but dans les rues, tant pis si je divague ou digresse. Je me plait dans cet état végétatif, cette pause dans ma vie, commme si je sortais d'un pogo d'un millier d'années, je suis faiblle et j'ai mal, toute débousollée, mais la musique est si plaisante, et m'enivre. Je ne souhaite que jouer, dans cette pièce de théâtre qu'est la vie. Je veux des eomances, des rencontres et me battre contre la routine aliénante. Mais d'abord il me faut me construire, et c'est précisément, ce qui actuellement m'occupe.