Pensées : vagabondes et innocentes

21 avril 2014

Pensées vagabondes du 21/04/2014

 

Je hais ces élans créatifs que je ne sais exploiter, la frustration est presque pire que le manque. J'ai tellement en tête, et tellement d'énergie. Je ne peut me résoudre à aller simplement me coucher, je veux vivre, ressentir, créer. Je veux créer.
Je nage dans l'incertitude et me rend compte du manque en l'abscence de ce jeune inconnu. Il est ma muse et sans lui je ne suis plu, j'ai envie de vivre avec lui, de me perdre avec lui, de ne plus être moi ou l'être totalement.Un mal me ronge en ce moment et l'envie d'écrire est trop forte. Le fond n'est pas clair, la forme incertaine et je sais qu'aucun produit ne sera à la hauteur de mes attentes. J'angoisse, trépigne, je ne sais plu quoi faire et ne peut toujours pas me résoudre au sommeil.

J'sais pas c'qui s'passe avec moi, en ce moment j'écris, je vis, je survie, mais plu par dépit.C'est l'envie qui, ici, aujourd'hui, me porte et m'anime, et surtout c'est son sourire, à l'autre, qui m'anime et me redonne l'envie. 
Je désire à nouveau la bohème, et créer, écrire, des histoires des pièles, à m'en faire tomber de sommeil, le cerveau vidée de toute pensées, comme si j'aggvais craché ma peine, mon amour, ma haine, mes envies et mes peurs, mes joies, la douleur, sur le papier. 

Aujoud'hui jme sens vivante, certe jm'me sent pas encore là, mais ça viendra. Et ttant pis si en attendant je vais n'importe quoi. Tant pis si j'souris aux inconnus, tant pis si j'ère sans but dans les rues, tant pis si je divague ou digresse. Je me plait dans cet état végétatif, cette pause dans ma vie, commme si je sortais d'un pogo d'un millier d'années, je suis faiblle et j'ai mal, toute débousollée, mais la musique est si plaisante, et m'enivre. Je ne souhaite que jouer, dans cette pièce de théâtre qu'est la vie. Je veux des eomances, des rencontres et me battre contre la routine aliénante. Mais d'abord il me faut me construire, et c'est précisément, ce qui actuellement m'occupe. 

 

 

 

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Vagabondage I

C'est sur un son de reggae, que la jeune fille errante
Trouve enfin la paix, dans un instant de détente
Ses pensées embumées, ne sont plu d'actualité
Et sans scesser de réver elle se met à danser

Penser à lui, à l'autre, n'a plu d'importance
Elle oublie, les autres, outre conséquences
Ni vivante, ni morte, simple immatérielle
Derrière cette porte, simple immortelle

Ils ne peuvent, ni la voir ni la toucher
Et tandis que la pluie, au dehors
Dérobe les rues, à l'ardeur de l'été
Elle arbore un sourire, et continue de danser.

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Premières pensées vagabondes

A la recherche d'une muse, comme à la recherche d'un foyer
Je suis là, artiste dans l'âme, banale dans l'art, ennuyée
Lorsque j'écris ma plume n'a ni larme, ni charme, inanimée
Peut à peut je désespère, je pleure, j'inspire, la remplace.
Je me demande alors si c'est ici qu'es ma place.

Tournant mon regard vers la fenêtre ouverte, je savoure l'instant
Où peut à peut le ciel se pare, des rayons du soleil couchant.
Tandis que mon esprit s'égare, tourmenté, par les amours et par l'age,
Souhaite errer de gares en gares, rencontrer de nouveaux visages.
Partir en vagabond, ma vie pour seul bagage.

Alors pourrait peut être se parer mon visage
D'un sourire satisfait et heureux,
Prospère devant la contemplation des paysages
Où mon regard se perdrait peut à peut.

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Pensées vagabondes du 20/04/2014

C'était comme si le brasier que fut ma vie, à présent simple cendres, à peine tièdes, s'était tout à coup ranimé. Je me sentais revivre, j'avais à nouveau envie. Ces désirs étaient peut être malsaints mais ils me maintenaient brulante, ils me maintenaient en vie. J'avais envie d'être quelqu'un. Je ne voulais pas être connue de tous, adulée, je voulais être cette rencontre, cette amante, cette folle que l'on a rencontré sur son chemin. Je voulais vivre parmis les fous, les penseurs. Je voulais me rapprocher du spleen, du rêve. Je voulais la bohème. 

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