C'est sur un son de reggae, que la jeune fille errante
Trouve enfin la paix, dans un instant de détente
Ses pensées embumées, ne sont plu d'actualité
Et sans scesser de réver elle se met à danser

Penser à lui, à l'autre, n'a plu d'importance
Elle oublie, les autres, outre conséquences
Ni vivante, ni morte, simple immatérielle
Derrière cette porte, simple immortelle

Ils ne peuvent, ni la voir ni la toucher
Et tandis que la pluie, au dehors
Dérobe les rues, à l'ardeur de l'été
Elle arbore un sourire, et continue de danser.